Cimetière
St-Majorique
Adresse
St-Majorique-de-Grantham, Qc J2B 8A8
Emplacements disponibles
Règlements
L'histoire du cimetière
St-Majorique-de-Grantham
Géré par la Fabrique de St – Majorique jusqu’en 2010, année de la désacralisation de l’église de la paroisse, le cimetière est maintenant administré par la Compagnie Cimetière Catholique Romain de Drummondville.
Bien que la paroisse ait été fondée en 1900 par Majorique Marchand (d’où le nom de la paroisse), curé de St-Frédéric, c’est en 1888 qu’une érection civile est proclamée pour le détachement de la paroisse St-Frédéric. Dès 1887, les résidents du rang St-Joachim (3e et 4e rangs de Grantham) demandent à l’évêque Mgr Elphège Gravel d’ériger la paroisse de St-Majorique sur leur territoire.

Le charnier qui servait à mettre les sépultures l’hiver. Il est toujours à l’entrée du cimetière.
Napoléon Turcotte et Ena Girouard ont donné le terrain au curé Marchand, qui l’a ensuite vendu à Mgr Gravel en 1894 pour la somme de 200 $, dans le but d’y construire une chapelle en « cailloux bruts », projet qui n’aura pas lieu. Ena Girouard avait acheté ses terrains d’anglais protestants « pour qu’ils n’eussent rien à faire dans ce village ».
En 1897, ce dernier hésite à donner 5 arpents supplémentaires sans l’aide des voisins, étant donné qu’ils ont perdu de la valeur.
En 1899, Domtail Picotin donne à la C.E.C.R. (Centre épiscopal catholique romain) de Nicolet un terrain pour construire l’église et ses dépendances demandées par les franc-tenanciers de St-Majorique à l’évêque Mgr Gravel. Cette église sera située sur le 22e lot du 3e rang.
La raison de cette demande est la distance de 9 milles pour se rendre à Drummondville, à travers de longs bois, des routes isolées et des chemins généralement mal entretenus. Par la suite, Élisée Fréchette et Pierre Bergeron offriront les lots 15 et 16 dans les 2e, 3e, 4e et 5e rangs pour leur annexion au terrain de la Fabrique de St-Majorique.
C’est à l’automne 1900 que le cimetière sera prêt pour accueillir les deux premières inhumations. Avec l’accroissement de la population, le cimetière a évidemment connu plusieurs agrandissements. Un premier en 1918 : 10,5 pieds du côté de Drummondville, 20 pieds du côté de St-Bonaventure et 75 pieds du côté de la rivière. Cela permettra notamment d’ajouter un charnier pour les décès survenus l’hiver, dont les corps seront enterrés sur les lots familiaux au printemps suivant. Un autre agrandissement aura lieu en 1933. Le charnier, qui servait à conserver les sépultures durant l’hiver, est toujours situé à l’entrée du cimetière.

Porte d’entrée du cimetière (on peut apercevoir au loin, le calvaire, tout au bout du chemin d’accès.
Le 17 avril 2016, la désacralisation de l’église a été faite et celle-ci fut démolie à l’automne suivant, tandis que le presbytère est devenu une résidence privée. Aujourd’hui, l’édifice de la mairie de St-Majorique occupe l’emplacement de l’ancienne église.
Entrer dans le cimetière de St-Majorique a toujours été une expérience de recueillement, dans un lieu entouré de gigantesques pins et clôturé en façade par des portes en fer forgé, semblables à celles du cimetière de St-Cyrille-de-Wendover.
La grotte sur le chemin du cimetière était située derrière l’église. Aujourd’hui, on retrouve à gauche le terrain des sports de l’école et de la municipalité.
En 2000, le cimetière a également été agrandi et la numérotation des lots a été modifiée. Sa superficie est maintenant de 154 pieds de largeur par 692 pieds de profondeur.
Au fil des années, les habitants de St-Majorique ont souvent été sollicités pour prêter main-forte à l’entretien du cimetière : restauration des épitaphes, redressement et peinture des monuments, activités caritatives pour ajouter une clôture, etc.
On peut retrouver les sépultures sur le site de Cimetières – Société de Généalogie de Drummondville (sgdrummond.quebec).
Emplacements disponibles

Les rangées 8 et 9 avec des lots 3 par 12

Des emplacements pour des lots de 8.5 par 12 selon le plan initial du cimetière
